Sans forme ni chemin
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METTA SUTTA

Sutta de la bonté bienveillante

dimanche 20 mars 2011

Yassâ-nubhâvato yakkhâ,
neva dassenti bhisanam ;
yamhi cevâ-nuyuñjanto,
rattindivam-atandito.

Sukham supatisutto ca,
pâpam kiñci na passati ;
evamâdi gunûpetam,
parittam tam bhanâma he.

En raison du pouvoir de ce Paritta Sutta sur l’amour bienveillant, les esprits malveillants ne créent pas de visions effrayantes. Celui qui récite ce discours diligemment a un sommeil profond et ne fait pas de cauchemar. Récitons ce Paritta doté de nombreuses vertus.

Karanîyam’attha-kusalena,
yanta santam padam abhisamecca ;
sakko ujû ca suhujû ca,
suvaco cassa mudu anatimâni.

Voici ce qui doit être accompli par le sage qui souhaite atteindre cet état de paix parfaite (Nibbana), il devrait être appliqué, droit, parfaitement droit, obéissant, doux et humble

Santussako ca subharo ca,
appakicco ca sallahukavutti ;
santindriyo ca nipako ca,
appagabbho kulesva-nanugiddho.

Satisfait, facile à contenter, peu occupé, menant une vie simple, les sens contrôlés, sage, discret et pas trop attaché à sa famille.

Na ca khuddhamâcare
kiñci, yena viññû pare upavadeyyum ;
sukhino va khemino hontu,
sabbasattâ bhavantu sukhitattâ.


Il devrait s’abstenir de toute action qui pourrait être réprouvée par les sages et cultiver la pensée : que tous les êtres soient en sécurité et heureux.

Ye keci pâna-bhûtatthi,
tasâ vâ thâvarâ vanavasesâ ;
dîghâ vâ ye va mahantâ,
majjhimâ rassakâ anuka thûlâ.

Quels que soient les êtres vivants : faibles ou forts, longs, grands, moyens, courts, petits ou gros

Ditthâ vâ ye va aditthâ,
ye va dûre vasanti avidûre ;
bhûtâ va sambhavesî va,
sabba-satta bhavantu sukhitattâ.

Visibles ou invisibles, proches ou lointains, nés ou à naître ; puissent tous les êtres sans exception être heureux.

Na paro param nikubbetha,
nâtimaññetha katthaci na kiñci ;
byârosanâ patighasaññânâ
ññama-ññassa dukkhamiccheyya.

Que personne ne déçoive ni ne méprise qui que ce soit, nulle part. Que personne ne souhaite le mal aux autres par colère ou malveillance.

Mâtâ yathâ niyam puttam,
âyusâ ekaputta-manurakkhe ;
evampi sabbabhûtesu ;
mânasam bhâvaye aparimânam.

Comme une mère protègerait son unique enfant au risque de sa propre vie, cultivons un amour sans limite envers tous les êtres.

Mettañca sabbalokasmi,
mânasam bhâvaye aparimânam ;
uddham adho ca tiriyañca,
asambâdham averamasapattam.

Que ces pensées d’amour infini imprègnent le monde tout entier, dessus, dessous, de toutes parts, sans obstacle, sans haine ni inimitié.

Tittham caram nisinno va,
sayâno yâvatâssa vitamiddho ;
etam satim adhittheyya,
brahmametam vihâra-midhamâhu.

Qu’il soit debout, en marche, assis ou allongé, tant qu’il est éveillé, il devrait développer un esprit empli d’amour bienveillant. Ceci est l’état le plus noble.

Ditthiñca anupaggamma,
sîlavâ dassanena sampanno ;
kâmesu vineyya gedham,
na hi jâtuggabbhaseyya puna-reti ti.

N’ayant pas de fausses croyances, étant vertueux, doté de la vision pénétrante et ayant abandonné l’attachement pour les plaisirs des sens, plus jamais il ne renaîtra dans ce monde.

Mettâ-suttam nitthitam

Ici se termine le Metta sutta

Metta Sutta

Voir en ligne : Quelques conseils pour la lecture des suttas


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